2ème congrès ordinaire du Synecp-Bénin : La défense des libertés démocratiques au menu des échanges

Publié le lundi 10 octobre 2016

Le syndicat national des enseignants contractuels et permanents (Synecp-Bénin) a tenu le samedi 8 octobre 2016 à la Bourse du Travail à Cotonou leur 2ème congrès ordinaire. Congrès au cours duquel la défense les libertés démocratiques ont meublé les échanges suivi de l’élection du nouveau bureau dudit syndicat..

 » Elever la défense des intérêts des enseignants jusqu’à l’exigence d’une école démocratique, moderne et ouverte à tous « , voilà le thème autour duquel a eu lieu ce deuxième congrès ordinaire du synecp-Bénin. Ce thème est choisi aux dires du secrétaire général du Synecp-Bénin Eustache Zinzindohoué au regard de la situation que traverse l’école béninoise. A en l’en croire les libertés ne sont pas pleinement exercées à l’école. Tout ceci dit-il fait que l’école béninoise est en crise y compris la société. Se basant sur les bienfaits des associations qui ont joué un important au Bénin, Eustache Zinzindohoué a fait savoir que dans les années 1979, 1982, 1989 c’est grâce aux associations des étudiants de mêmes les confédérations syndicales les libertés ont été conquis. C’est cela, dit-il qui a permis d’aller à la conférence nationale. On ne peut donc pas avoir tout cela et ne pas interroger les problèmes réels qui font que l’école est arriéré dans notre pays. Se battre pour une école démocratique ou les libertés s’exercent pleinement est donc le but visé par le Synecp depuis sa création en 1998. Ce syndicat est passé de bureau d’union des enseignants contractuels au syndicat national des enseignants contractuels qui se sont battu pour certains d’entre eux deviennent agents contractuels de l’Etat. Ce qui montre que le Synecp a fait son bonhomme de chemin selon Eustache Zinzindohoué. Le contexte dans lequel se passe ce congrès montre que le Bénin est à la croisée des chemins a dit Paul Essè Iko. Cette croisée de chemin selon lui, ne garantit rien au peuple béninois surtout que libertés d’associations sont interdites. C’est pourquoi Paul Essè Iko a, au nom de la Cstb appelle les travailleurs du synecp-Bénin à se remettre en ordre de bataille pour lutter contre la précarité.

Boniface Kabla


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