3ème édition du « jeudi du patronat » de la Coneb : Pour une étude approfondie de la dévaluation du Naïra au Nigéria

Publié le samedi 17 septembre 2016

La troisième édition du  «  Jeudi du patronat » a eu lieu hier jeudi 15 septembre 2016 à Sun Beach hôtel de Fidjrossè. Cette séance organisée par la Confédération nationale des employeurs du Bénin (Coneb) est portée sur le thème le Naïra et la crise économique au Bénin  a permis à cette dernière de faire une étude approfondie de cette crise.

La dévaluation du Naïra au Nigéria aura de graves conséquences au Bénin si rien n’est fait dans  les tous prochains jours. Cette situation préoccupe la Coneb qui a jugé indispensable de tirer sur la sonnette d’alarme. Pour pallier un tant soit peu à cette situation, elle a réuni les entrepreneurs toutes catégories confondues, bref  les organisations professionnelles et interprofessionnelles des prestataires, les ministères concernés pour réfléchir ensemble sur cette situation.  Pour le président  du Coneb Albin Feliho, le concept le « jeudi du patronat »  est un véritable ting tang entre les opérateurs économiques parfois appuyés d’experts  professeurs. Sur ce , ils ont pensé que tous les mois il est bon qu’ils se retrouvent pour discuter de ce qui leur paraît cher pour que à la fin ils aient un plaidoyer à faire valoir auprès des autorités béninoises pour qu’ils prennent cela dans leur politique de développement. c’est de cela qu’il s’agit pour cette troisième édition  autour d’un thème précis.  Le thème le Naïra et la crise économique au Bénin choisi n’est pas un fait de hasard selon Albin Feliho. Pour lui, les conséquences de  Naïra dans l’économie béninoise sont énormes.   La dévaluation du Naïra  est la conséquence de la chute  du baril du pétrole selon Albin Fèliho. Près de 80% des employeurs béninois travaillent avec le Nigéria  et cela semble être un coup dur pour la plupart de ces personnes. Le coût dur au niveau de la banque pour des stocks. A côté de cela s’ajoutent la production animale, la production agricole qui ne peuvent pas être vendues compte tenu du pouvoir d’achat du Nigéria. Face à cette situation, il faut prendre des mesures pour mettre en valeur ces produits. Ces mesures ont trait aux dires de Albin Fèliho à une étude approfondie de ce qu’est le Nigéria  au regard donc de ce qu’il représente pour le Bénin. Propos renchérit par le docteur Emile Aifa enseignant chercheur en science économique qui a présenté la communication sur le Naïra et la crise économique au Bénin. Au nombre des mesures selon lui figurent également celles urgentes comme la construction des comptoirs, centrales d’achat ou magasins à des points stratégiques  du Bénin. Ces mesures dit-il doivent être définies en fonction du volume de production et du produit en vue de la collecte,  du groupage  et de la centralisation de l’offre. Très satisfaite de cette séance, Elvire Akpovo Ahossi  du Diamond Bank s’est exprimé en  ces termes « La séance organisée par la coneb nous a permis de mieux appréhender la crise que traverse le Bénin par rapport au Nigéria. Ce que j’ai beaucoup apprécié des échanges est que nous voyons qu’il y a des approches de solutions qui ont été énumérées. Donc la crise n’est pas une fin en soi. Il y a une porte de sortir  dans tout ce que nous avons fait », a dit Elvire Akpovo Ahossi.


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