En prélude des élections présidentielles prochaines : La Coordination des activités de la plate forme électorale des Osc du Bénin et les Béninois invitent les citoyens à une élection libre et transparente
Le dimanche 28 février 2016, les citoyens en âge de remplir leur devoir civique iront aux urnes pour le 1er tour de l’élection présidentielle dans notre pays. Quelques Béninois, acteurs de la société civile et autres invitent ici le peuple béninois à rendre pacifique ce tournant politique nationale.
Julien Houssou : Coordonnateur des activités de la plate forme électorale des Osc du Bénin
« Parlant de l’élection présidentielle du 28 février 2016, on ne peut pas aboutir à une transparence si les citoyens eux-mêmes ne décidons pas de lutter contre les tentatives de fraudes et les violations du Code électoral dans notre pays. A cet effet, le Code électoral, en son article 140 donne le plein pouvoir aux citoyens de dénoncer en envoyant des plaintes au procureur de la république, toutes violations et toutes tentatives de fraudes du code électoral pour concours à la transparence. Et au procureur de frapper toutes les personnes en fragrant délit selon la prescription du code. Il y a aussi les candidats qui doivent accepter une élection transparente et lutter contre toutes tentatives de fraudes et de non transparence. De ce point de vue, la loi du Code électoral donne la possibilité aux candidats de se faire représenter dans chaque poste de vote. Envoyer des personnes capables de comprendre le code, de veiller à son application au niveau des centres de vote. Nous avions constaté lors des élections antérieures qu’il y a eu des postes de vote qui ont fonctionné sans les représentants. Si vous êtes acteur politique, la loi prend à ces frais auprès de l’Etat la présence de vos observateurs. Les candidats, les militants, ainsi que les citoyens doivent œuvrer à ce que les populations sortent massivement pour retirée leur carte d’électeur lors de la distribution de ces dernières. Par ce, que toute carte laissée en rade, non retirée par le titulaire est une carte potentiellement utilisable pour la fraude. Les candidats doivent se départir de tout comportement qui friserait la fraude, la manipulation ou des grilles des dispositions qui serviraient en la matière pour s’en sortir. L’organe de gestion des élections qui est la Commission électorale nationale autonome (Cena) a aussi un rôle très important de sa part. La Cena doit œuvrer à la formation adéquate des agents des bureaux de vote, et ceux-ci doivent être des personnes d’un certain niveau capable de résister à la corruption, à toute tentative de fraudes. Nous, en tant qu’acteurs de la plate forme électorale des Organisations de la société civile (Osc) du Bénin, Nous avons envoyé dans les 12 départements du pays des points focaux depuis le 15 octobre 2015 qui suivent le processus électoral en général et à travers 18 indicateurs de risques de violence électorale et 48 dates clés téléchargeables sur le site www.Vote229.org qui permettront d’opiner sur le processus et de publier des rapports mensuels de veille électorale et de voir aussi les tentatives de violations du Code électoral et de fraudes pour assurer la transparence et un scrutin juste. Entre 1585 et 4500 observateurs seront formés et déployés pour le 1er tour puis pour le 2nd tour du scrutin présidentiel, dans les 546 arrondissements pour toucher au moins entre 10% ou 30% des postes de vote du pays. Nos observateurs seront dans les centres de vote recommandés par notre plan de déploiement statiquement élaboré pour limiter la marge d’erreur à 2% au plus. Nous constatons que les articles 53, 54 62, 63, de code électoral sont suffisamment violés sur le terrain en matière d’utilisation de tee-shirts, de l’effigie du candidat, en matière de moyens de campagne alors qu’on n’est pas en campagne officiellement. C’’est pourquoi, actuellement nous sommes en train d’installer un environnement de violation rare du Code électoral. Selon le code, celui qui porte l’effigie d’un candidat est puni de la même peine que celui qui donne le tee-shirt. Nous passons des informations dans 12 radios les plus écoutés des populations du pays. La loi refuse de faire de campagne par quelque moyen en dehors de la période requise. Ceux qui portent déjà des tee-shirts à l’effigie de leur candidat est un moyen de la violation pure du Code électoral. Ceux qui font déjà de campagne sont enclin à dépasser les limites en termes de frais de campagne qui est fixé à 2 milliard 500 mille frc Cfa selon le Code. On devrait en tenir compte et punir ceux-là. La campagne doit se faire pour 15 jours. On ne devrait pas laisser prospérer ces campagnes précoces. Nous allons renforcer les points focaux par un déploiement d’au moins 3 mille observateurs le jour du scrutin. C’est-à-dire que nous serons présents dans tous les départements, dans toutes les communes, dans tous les arrondissements du pays et dans 3 mille postes de vote où nous aurons des observateurs. Nous auront également en synergie avec d’autres organisations une présence plus élargie avec des observateurs itinérants et d’autres de la Société civile. Notre stratégie est principalement par des appels téléphonique, Short message service (Sms) et publication sur réseau sociaux que nos observateurs enverront, en temps réel leurs données d’observateurs qui seront catégorisées (suivant notre grille d’observation) et positionnées sur la carte du Bénin avec accès instantané au public via des logiciels appropriés accessibles aux liens www.vote229.org et www.beninvote.org. Il faut noter que 30 agents de traitement des données vont constituer la ’’Chambre Technique’’, qui est la première chambre de la salle de situation électorale. Ils s’occuperont de catégoriser et de cartographier instantanément les données afin d’alimenter la deuxième chambre de la salle de situation électorale qui est la ‘’Chambre d’Analystes. Celle-ci sera composée de juristes, analystes politiques, géographes, sociologues, statisticiens et leaders de la Société civile. Cette Chambre de 10 spécialistes produira, à partir des données d’observation, des analyses devant servir à animer, entre autre, au moins deux (2) points de presse le jour du scrutin : à 11h pour rendre compte de l’ouverture des postes de vote et à 18h pour rendre compte également de la fermeture des bureaux de vote sur toute l’étendues territoire national. Nous aurons ensuite des déclarations pour rendre compte du taux de participation et nous allons collecter les résultats dans tous les centres de votes et aussi être présent dans les 546 arrondissements pour suivre la centralisation des plis. Ce dispositif nous donne deux données pour analyser et faire des propositions à la Cena en terme d’apporter des réponses sur le terrain. Avec les réseaux d’acteurs de solutions que constituent les cinq membres de la Cena, les 546 Coordonnateurs d’arrondissements, les responsables policiers et gendarmes chargés de la sécurisation du scrutin, les personnalités de notre troisième chambre qui est la ‘’Chambre de réponse, les données d’observation et les analyses vont être déclinées en actions de réponses pour résoudre des problèmes du terrain et contribuer ainsi à améliorer la qualité de l’organisation de l’élection présidentielle de 2016. Nous avons besoin du citoyen béninois pour contribuer à l’assainissement de l’environnement électoral en faisant usage des dispositions mises à jour par la loi à travers l’article 140 du Code électoral pour saisir le procureur. J’invite les populations à aller retirer personnellement leur carte d’électeurs en sachant qu’une carte non retirée par le titulaire est une carte qui peut s’utiliser frauduleusement. Je les invite aussi, en tant que béninois à préserver l’unité nationale, la quiétude et la sécurité relative dont nous jouissons même après le 28 février pour le 1er et le 13 mars pour le second tour des élections présidentielles de 2016 dans notre pays. Et nous devons avoir un langage de promotion de l’unité nationale et de paix. »
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Laurent Mètongnon/Sg Fésyntra-finances
« Nous sommes dans un pays où l’impunité dicte sa loi. A cet effet, le Président de la république a violé allègrement lui-même les textes de la république pendant 10 ans. La transparence d’une élection suppose de la règlementation et du respect des textes. Si nous faisons lecture des articles 53, 54, 62,63, du Code électoral, ils ont été suffisamment violés par les potentiels candidats. C’est dit qu’il n’y aura pas de libéralité six (6) mois avant les élections. Mais nous constatons le contraire dans le pays. Nous voyons tous que ce sont les moyens de l’Etat qui sont utilisés par le 1er ministre, Lionel Zinsou qui devait démissionner depuis son dépôt de candidature. Moi, je pense que le KO va encore se réaliser si le peuple ne se réveille pas. Nous devons savoir que la Rb et le Prd ayant rejoint les Fcbe, sont devenus majoritairement dans les bureaux de vote. On sait que le Cos-Lépi, c’est encore la mouvance composée des membres de Prd et de la Rb. La Cena est accessible avec Lionel Zinsou dans la mesure où c’est l’opposition ou la mouvance. Il faut souligner que la faute est imputée aux journalistes, parce que ceux qui traduisent les belles idées ne sont pas relayées dans les médias. Par exemple, le Parti communiste du Bénin (Pcb) qui est un parti homogène, qui prévient le peuple de tous les dangers, ne sont pas écoutés par la population. Parce que l’argent vient étouffer tout ce qui se dit et nous sommes dans un pays où depuis 1990 on achète des hommes avec de l’argent. Le manque de patriotisme, d’intégrité règne du jour au lendemain dans notre pays. Je remercie le quotidien ‘’La Presse du Jour’’ qui dénonce ces faits remarquables dans le pays. Si on prend le projet de société de chaque candidat, on ne verra en parler nulle part ou la culture béninoise sur laquelle doit être basé notre développement. L’arrivée de Lionel Zinsou est un danger pour notre République. Comme le colon est venu dit que tout ce que nous faisons est satanique, du coup, personne n’en parle parce que tout ce que nous faisons est satanique. Or, aucun pays ne peut se développer sans les réalités sociales, économiques, culturelles et cultuelles de son pays. Il est vrai que nous sommes au temps de la mondialisation. Qu’est-ce que nous en avons fait de cette mondialisation ? Qu’est-ce que nous-mêmes nous avons fait de notre culture ? C’est parce que nous avons piétiné notre culture, nous avons honte des réalités de chez nous, qui fait que les colons nous envoient un autre général Dodds. Lionel Zinsou dit que l’Afrique appartient à la France et à l’Europe. Est-ce que les béninois savent que c’est ça le grand danger ? Je profite de cette aubaine pour dire bravo aux étudiants qui ne veulent pas de lui. Le grand danger aujourd’hui pour notre pays, c’est bien Lionel Zinsou, auquel se sont acoquinés le Prd de Adrien Houngbédji et la Rb de léhady Soglo. Ce mariage est dangereux dans la mesure qu’il ne prône que ‘’après nous c’est nous’’. Ce qui veut dire que c’est la continuité depuis le régime Yayi (2006 à 2016) : impunités, concours frauduleux, assassinats, enlèvements, détournements, scandales financiers etc. le mariage Prd,Rb,Fcbe, c’est sacrifier tout un peuple, sacrifier les 10 millions d’âmes que nous constituons dans le pays. C’est parce que nous sommes incapables de gérer notre pays qu’on veut nous imposer un colon. Nous ne sommes pas encore indépendants. Il faut que les jeunes se révoltent et réfléchisse par eux même. Chaque jeunesse doit assumer son époque. Je dis non à la recolonisation, non à la Francafrique, non à Lionel Zinsou. Les brigades anti-fraudes qui seront installées normalement, doivent se mettre en place déjà pour dénoncer le KO. Si le pouvoir vient effectivement de Dieu, Dieu ne va pas nous faire souffrir autant. C’est dire qu’il faut laisser Dieu à sa place. Ce n’est pas Dieu qui nous a donné Yayi Boni. Encore que ce dernier est un pasteur. Ne jamais mêler Dieu à tout. Le Président de la république est élu et il a la gestion des ressources humaines et financières de notre pays pour notre bonheur. Je note que les élections de 2016 n’apporteront rien. Je ne suis pas en termes de négativité, mais c’est ce que je constate. Nous avons fait 25 ans de démocratie et de gestions. Toute la population sait que tous les partis politiques ne fonctionnent que sur la base de l’argent, sauf le Parti Communiste du Bénin. J’invite la jeunesse de mon pays à prendre conscience de la responsabilité qui lui incombe et réfléchisse sur son propre développement ».
Dieu Donné Lokossou/Sg Csa
« Je ne suis pas un acteur politique actif mais plutôt du monde des travailleurs. C’est-à-dire que je suis un syndicaliste. C’est pourquoi nous devons veiller aux intérêts du peuple dans son terme le plus large. C’est donc heureux qu’on veille au respect des échéances constitutionnelles. Cela prouve de la vitalité de notre démocratie. Il ne faut pas seulement les appliquer mais plutôt de ne pas entraîner des drames que nous constatons souvent sur notre continent africain. C’est pour cela que les institutions chargées de gérer l’organisation présidentielle dans notre pays doivent faire en sortent que ces élections respectent le Code électoral, l’éthique et évitent les tripatouillages et les favoritismes pour que celle-ci ne nous conduisent pas à des situations graves. Je voudrais d’avance inviter tous ces institutions qui sons impliquer, de bonne foi et de ne pas verser dans des spéculations avec l’espoir que tout se passera dans les normes selon le Code électoral en république du Bénin et tous les textes qui affirment. Et comme l’élection en elle-même n’est pas une fin en soi, on peut voter et truquer les résultats. Cette élection n’est pas comme les autres. C’est une élection suprême où nous avons à peu près une cinquantaine de candidats et cela inquiète. Ce qui signifie que, même tous ceux qui ne peuvent pas gérer leur foyer conjugal se déclare candidat par complaisance. J’invite les autorités en charge des élections dans notre pays à prendre la responsabilité qui leur incombe afin que nous ayons une élection libre et transparente. J’invite la population béninoise aussi à sortir massivement le 28 février et le 13 mars 2016 pour désigner le candidat de leur choix ».
Darius Agbo, Porte-parole ADECO-BENIN
« L’Association pour la Défense des Consommateurs et des Acquis de la démocratie au Bénin (Adeco-Bénin) se retrouvent parfaitement à travers le sujet soumis à notre réflexion. Car l’un des objectifs d’Adéco-Bénin, est de lutter pour des élections transparentes et libres. La transparence est un outil indispensable à toute élection libre et régulière. Afin de crédibiliser toute élection nulle ne saurait se passer de la transparence. A l’approche des échéances électorales nous vous remercions de nous ouvrir vos colonnes afin que nous abordions cette problématique fondamentale qu’est la transparence électorale dans le souci d’éveiller les consciences. La transparence ne pourra être abordée à notre entendement sans un zoom sur certains aspects du processus électoral tels : la convocation du corps électoral ; les procédures d’inscriptions sur les listes électorales ; la désignation des candidats ; la procédure de vote ; la publication et l’explication des résultats ; les procédures de recours ; la validation des résultats définitifs. La transparence devra être transversale à tous ces aspects cités précédemment. Certes, tous ces aspects sont clairement contenus, et dans notre Constitution, et repris dans le Code électoral. Mais que constatons-nous ces derniers temps au niveau de tous les acteurs aussi bien de la mouvance que de l’opposition ? Nous constatons de manière flagrante, des violations délibérées des lois en vigueur au Bénin. Jusqu’à preuve de contraire, les lois au Bénin ne reconnaissent pas une période dite pré-électorale, mais par contre elles reconnaissent une période électorale, énoncée dans le titre de la Campagne électorale. Les articles 53 et 54 suivants stipulent clairement. Article 53 : «La campagne électorale est déclarée ouverte par décision de la Commission électorale nationale autonome (Cena). Sous réserve des dérogations prévues par la loi, elle dure quinze (15) jours. Elle s’achève, la veille du scrutin à zéro 00 heure, soit vingt-quatre (24) heures avant le jour du scrutin.» Article 54 : «Nul ne peut, par quelque moyen ou sous quelque forme que ce soit, faire campagne électorale en dehors de la période prévue à l’article précédent.» Mais tout de même la loi en occurrence le code électoral en ses Articles 62 et 63 l’interdit formellement. Voici en l’espèce ce qui dit l’article 62 : nous citons «Les pratiques publicitaires à caractère commercial, l’offre de tissus, de tee-shirts, de stylos, de porte-clefs, de calendriers et autres objets utilitaires à l’effigie des candidats ou symbole des partis ainsi que leur port et leur utilisation, les dons et libéralités ou les faveurs administratives faites à un individu, à une commune ou à une collectivité quelconque de citoyens à des fins de propagande pouvant influencer ou tenter d’influencer le vote sont et restent interdits six (06) mois avant tout scrutin et jusqu’à son terme». Et l’article 63 énonce clairement que : «L’utilisation des attributs, biens ou moyens de l’Etat, d’une personne morale publique, des institutions ou organismes publics aux fins de campagne électorale est et reste interdite six (06) mois avant tout scrutin et jusqu’à son terme notamment ceux des sociétés, offices, projets d’Etat et d’institutions internationales, sous peine des sanctions prévues à l’article 144 alinéa du même code.»Notre constat serait incompris si l’article 144 n’est point cité: nous citons «Toute infraction aux dispositions des articles 62 et 63 est « punie d’une peine d’emprisonnement d’un an à deux ans et d’une amende de cinq cent mille à un million de francs «Pour que la transparence retrouve droit de cité, il faille que la Cena rappelle à l’ordre les chapelles politiques, les candidats, voire les autorités quelles qu’ils soient. A défaut, le troisième pouvoir constitutionnel à travers nos tribunaux et cours devront enfin faire respecter le code électoral qui n’est rien d’autres que la loi 2013-06 du 25 Novembre 2013. Pour que la transparence soit, permettez-nous de vous rappeler qu’avant toute chose il faut qu’il y ait, primo, la confiance. Pourquoi la confiance ? La confiance des populations en leurs dirigeants, leurs gouvernants, ce qui tarde à se réaliser. Aussi bien la confiance publique (pouvoir exécutif) a du mal à être une réalité, mais aussi la confiance politique (pouvoir législatif) peine à prouver qu’elle doit être le recours. Secundo, pour qu’il y ait transparence, il faut que soit prouvée, l’assurance de la fiabilité des personnes responsables, impliquées tout au long du processus électoral. Tout ceci peine à être une réalité sous nos cieux parce que l’autre voie de salut, que disons-nous, l’autre voie interpellatrice, que devrait représenterla société civile, se laisse manipulée ou s’instrumentalise elle-même à la recherche de nous ne savons quoi. Toutefois, nous avons espoir que l’autre frange de la société civile, refusant de tomber dans ces pièges pourrait relever le défi de la transparence, gage de toute élection qui se veut crédible. A trois (03) semaines du début de la campagne électorale, c’est un flou inquiétant qui entoure la distribution des cartes d’électeurs. Les conseils d’Adeco-Bénin seront entre autre : l’exhortation à tous les potentiels candidats d’envoyer des représentants au niveau des 13.106 postes de vote dont l’effectivité est l’autre aspect oublié de la transparence électorale. la veille électorale qui devra se focaliser sur les aspects 4, 5, 6, et 7 cités ci-dessus pour prétendre avoir un vernis de transparence. La professionnalisation de la Cena et de tous ses démembrements afin d’éviter toutes les improvisations que nous observons sous le couvert de semblantes formations. Une fois, toutes ces conditions remplies nous pourrons prétendre espérer parler d’un début de transparence électorale au Bénin. C’est notre intime conviction. »
Propos recueillis par Thierry Azagba (Coll)
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