Par rapport au Bénin nouveau dont rêvent les Béninois : Les pensées fortes de Makandjou Pascal Koupaki
Le Bénin par le rendez-vous de février 2016 amorcera un virage important de son histoire. Mal négocié, ce serait sans doute perdre une ultime chance, non seulement de renforcer ce qui jusque-là reste malgré tout un acquis, mais aussi et surtout tourner dos à un réel décollage économique de ce pays. Les inquiétudes des uns et des autres face à la multiplication des candidatures ne manquent donc pas de sens si l’on s’en tient au crédit et la valeur qu’incarne le fauteuil suprême. Dans le lot, il y a un qui décline ses intentions pour le Bénin de demain. Il s’agit en quelque sorte des grandes lignes de son programme. Des idées qui ne cessent de capter l’attention des uns et des autres de par leur pertinence. Il s’agit de Makandjou Pascal I. Koupaki dont nous proposons à nos lecteurs les pensées.
La Nouvelle conscience de Makandjou est désormais dans toutes les contrées du Bénin. Cela ne doit surprendre personne, tellement l’auteur y a mis du sérieux, de la rigueur et du temps. Un véritable inventaire des maux qui minent notre pays. Et comme pour ne pas donner un goût d’inachevé, » l’enracinement de la Nouvelle conscience » et » Osons transformer le Bénin » nous donnent de grandes pistes pour sortir notre pays du sous-développement. Au-delà de l’écrit, c’est au finish l’auteur qu’il faut voir : Pascal I. Koupaki que les Béninois découvrent sous le nom de Makandjou. Il est un véritable technocrate qui par ses publications a donné la preuve de ce qu’il sait de quoi il parle. Ce qu’il incarne aujourd’hui, c’est l’humilité, la fidélité comme on n’en voit pas souvent en politique. La preuve, il a servi Boni Yayi avec loyauté. Cela lui a valu à n’en point douter des inimitiés. C’est le type d’homme qui, une fois qu’il dit oui, n’évolue que dans cette logique. Sa force, c’est qu’il croit que le miracle japonais est possible au Bénin. Des cadres, toutes catégories confondues n’hésitent pas à voir en lui, toute considération politique et égoïste mise de côté, l’homme qu’il faut pour le Bénin d’aujourd’hui. Lisons ensemble quelques unes de ses pensées fortes pour les formateurs de l’Ecole de la Nouvelle Conscience tirées de son livret intitulé » L’enracinement de la Nouvelle conscience » qui fait le tour des contrées.
Agenda des pensées fortes de Makandjou Pascal I. Koupaki
(Pour les formateurs de l’Ecole de la Nouvelle Conscience)
1- Sortir d’une gouvernance de contre vérité doit commencer par l’exemplarité des acteurs du développement avant, pendant et après les élections. La culture de la vérité créée l’harmonie et entretien la symphonie entre les acteurs du développement. Elle devient facteur de progrès.
2- Si le gouvernant ne construit pas le bonheur dans la conscience des citoyens, ils se sentiront toujours malheureux malgré les investissements physiques. Le réarmement mental est une exigence culturelle et spirituelle.
3- Aucun programme de développement ne peut être plus pertinent et prioritaire que l’action qui donne du sens et de l’effectivité à la devise de notre pays : Fraternité, Justice, Travail.
4- Au nombre des valeurs à cultiver pour réussir le pari de la transformation de l’être béninois en citoyen acteur de développement, le dialogue, le courage, l’innovation, la performance et l’honnêteté. Ce sont là les règles de conduite qui détermine la Nouvelle Conscience, celle qui valorise la compétence et célèbre le plaisir de servir avec amour les grandes causes communes.
5- Faisons de la Nouvelle Conscience notre chemin de ressourcement, de renouvellement de notre foi pour opérer la rupture avec toutes les pratiques contraires à l’explosion des talents et à la réussite collective.
6- La restauration du pouvoir judiciaire dans les attributs, ainsi que le dialogue entre le parlement et l’exécutif doivent s’ancrer dans un horizon nouveau, celui de l’éthique, de l’intérêt général et de l’efficience de l’action publique.
7- L’expression libre et responsable renforcée par l’éducation civique, la vertu et la discipline est un chemin vers la Nouvelle Conscience.
8- Le multipartisme intégrale avec plus de 160 partis politiques n’est pas une solution à nos problèmes politiques, institutionnelles, socio, économiques et de cohésion nationale. La pratique actuelle, il constitue l’un des facteurs de nuisance à la bonne gouvernance dans tous les secteurs.
9- La revue du système partisan est une condition essentielle pour régler la question du financement des partis politiques, du clientélisme dans la création des structures publiques des recrutements d’agents de l’Etat, des nominations à des postes de responsabilité et de l’attribution des marchés publics.
10-La Génération Nouvelle Conscience sera celle d’une nouvelle manière de faire la politique afin que la gestion de notre cité commune obéisse à la devise de notre pays.
11- Il est tant que les deux secteurs vitaux, l’agriculture et l’artisanat qui emploient beaucoup de femmes et de jeunes bénéficient d’une politique publique plus audacieuse et d’une solidarité nationale mieux organisée.
12- Rendre leur fierté aux opérateurs économiques, notamment, les agriculteurs, les éleveurs, les pêcheurs et les artisans de notre pays est un devoir impératif pour le gouvernement, car ils appartiennent à des professions dont dépendent nos vies et le budget de l’Etat.
13- Il faut renforcer la création de la valeur ajoutée dans les secteurs de l’agriculture, et de l’artisanat par des interprofessions mieux organisés, des incitations fiscales ciblées, la formation professionnelle continue, et des mesures d’adaptation aux changements climatiques.
14- Il faut œuvrer à l’avènement d’un partenariat public privé fondé sur le patriotisme économique, la fiscalité développement et la réussite de ceux et celles qui investissent au Bénin pour son progrès économique et social. Soyons conscients des efforts à faire pour améliorer le climat des affaires.
15- Il est indispensable qu’un programme national de formation qualifiante intensive de trois à six mois soit destiné aux Zémidjans comme mesure d’accompagnement dans divers secteurs productifs dans les communes.
16- Avec l’expérience des faits, je veux être un promoteur d’un système partisan rénové et d’un système administratif, animés par des hommes et de femmes engagés qui acceptent de tout donner pour redresser les mœurs des affaires publiques.
17- Le mois d’aout doit nous rappeler nos devoirs envers tous ceux et celles qui se battus pour notre indépendance. C’est aussi le mois des grandes retrouvailles avec nos parents vivants loin de la mère patrie. J’ai une intention particulière pour notre diaspora qui a besoin d’un regard nouveau et nos ambassades doivent être plus attentives à ces attentes d’accompagnements.
18- L’Animation du territoire reste une démarche transversale à tous les secteurs pour la vitalisation culturelle sociale, politique, technologique, économique et environnementale de chacune de nos communes. L’animation du territoire nous rappelle une réforme de l’administration territoriale.
19- Aucune commune et aucune aire culturelle ne doivent être rade du processus d’aménagement du territoire et de lutte contre la pauvreté. Il faut développer un schéma de territorialisation du budget de l’Etat par des contrats de plans Etat-Regroupements de communes.
20- Chaque intercommunalité deviendra un véritable bassin de vie pour répondre aux besoins d’épanouissement et aspirations légitimes des populations et du pays. Il faudra pour cela une administration locale compétente au service de l’intérêt général de la localité.
21- Le développement des qualités physiques intellectuelles, morales, spirituelles et professionnelles est la première responsabilité de tout gouvernement soucieux du bien-être du peuple.
22- L’éducation à l’humanité forgera la Nouvelle Conscience. Tout particulièrement, l’éducation scientifique, technique, professionnelle, littéraire, linguistique, sportive et artistique.
23- L’Education nationale sera au cœur des défis de transformation de notre société. Je suis persuadé qu’un enfant bien éduqué est un futur bon entraineur, un futur bon fonctionnaire, un futur bon parent et surtout, un bon citoyen. Aucun sacrifice ne sera de trop pour reformer notre système éducatif.
24- L’apaisement des tensions sociales dans le secteur éducatif passe par un dialogue social avec les éducateurs, un langage de vérité et des mesures d’incitations à la fonction enseignante à impacts sur la qualité de l’éducation et la réussite scolaire et universitaire.
25- la diplomatie économique est un important chantier de promotion des investissements au Bénin et d’élargissement des opportunités d’accès des produits béninois aux marchés extérieurs ou sous-régionaux. Dans cette perspective, la coopération entre le gouvernement, le patronat et la chambre de commerce et d’industrie du Bénin connaîtra un nouveau départ.
26- l’un des grands atouts du Bénin c’est sa richesse culturelle. Pour mieux exploiter cette diversité culturelle, le retour aux sources et la réconciliation entre les sociétés traditionnelles et modernes auront un effet expansif sur le secteur du tourisme.
27- le renforcement du professionnalisme des acteurs touristiques et une offensive internationale pour faire du Bénin une grande destination touristique restent un chantier prioritaire pour stimuler l’emploi au profit de la jeunesse de notre pays.
28- un partenariat public privé avec les opérateurs touristiques est indispensable pour promouvoir la découverte du Bénin par nos compatriotes, car par la découverte des profondeurs de son pays, on apprend aussi à mieux l’aimer et à le servir.
29- la Nouvelle Conscience est la fondation du Bénin de la vertu, du Bénin de l’unité et du travail.
30- Face au sentiment d’insécurité qui prospère dans le monde et en Afrique en particulier, le Bénin doit mettre en place un plan audacieux et réaliste de réforme du secteur de la sécurité. C’est une condition déterminante pour l’attractivité économique et le développement harmonieux et équilibré du territoire national.
31- Je suis conscient du sacrifice que chacun de nous consentir désormais pour placer notre pays sur l’orbite de la Nouvelle Conscience, de l’éthique, de l’union, du travail, et de l’intérêt général.
32- Tout gestionnaire d’une parcelle de pouvoir d’Etat et de pouvoir local doit se considérer comme un serviteur justiciable et à ce titre, il doit répondre de ses actes devant la justice républicaine.
33- Restaurer le pouvoir judiciaire dans ses prérogatives et garantir un accès équitable des populations aux services judiciaires, c’est exhorter nos magistrats à dire le droit et rien que le droit en toutes circonstances
Makandjou Pascal I. Koupaki, In » L’enracinement de la Nouvelle Conscience « , Avril 2015
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