A propos de Bertrand, Alain Traoré en colère contre la presse burkinabè

Publié le samedi 4 juillet 2015

L’international burkinabè Alain Traoré n’est pas content de la presse burkinabè et l’a fait savoir lors d’un entretien accordé au journal Sidwaya. Le sociétaire de Lorient explique cette colère par le fait que des journalistes ou plutôt la « presse burkinabè » a dans des écrits dit que Bertrand Traoré n’était pas sociétaire de Chelsea alors qu’il n’avait pas son permis de travail pour évoluer dans ce championnat.

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Alain Traoré pense que la presse burkinabè s’est mal comporté envers son petit frère

L’entretien accordé par le journal Sidwaya au footballeur burkinabè Alain Traoré a permis à ce dernier de déverser sa bile contre la presse burkinabè au sujet de son frère Bertrand Traoré qui a brillé de mille feux avec Vitesse Arnhem la saison écoulée en inscrivant 14 buts en championnat.

«Actuellement, toute la presse burkinabè encense Bertrand alors qu’il y a un antécédent. Je parle d’un antécédent parce qu’il y a quelques années, cette même presse l’a malmené de gauche à droite. Aujourd’hui, je suis très énervé avec la presse burkinabè concernant mon petit frère», a martelé Alain Traoré lorsque le journaliste de Sidwaya lui a demandé quels conseils il a pour lui étant dit que ce dernier est annoncé en prêt à Monaco.

A lire Alain Traoré, cette presse burkinabè serait hypocrite. Pour Alain Traoré, la presse burkinabè a contesté les informations affirmant que Bertrand Traoré est sociétaire de Chelsea à une époque où il n’avait pas de permis de travail.

A l’époque, il ne pouvait pas disputer de matchs officiels avec les Blues. « Il y a deux ans, elle avait dit que Bertrand n’avait pas de club, qu’il n’était pas à Chelsea, qu’il faisait des va-et-vient en Europe, qu’il ne pouvait pas jouer en équipe nationale avec ce statut  etc. », rappelle le meneur de jeu des Etalons qui ajoute aussi : « à l’époque, nous lui avions donné les bonnes informations et elle ne nous a pas cru ».

Si Alain Traoré est remonté, il estime aussi que cette même presse burkinabè doit s’excuser : «lorsque tu fais du mal à quelqu’un et que tu le reconnais, l’idéal c’est de s’excuser pour que vous repartiez sur de bons pieds».

Hormis son frère Bertrand Traoré, Alain a également des problèmes personnels avec la presse burkinabè : « Aussi, je n’ai jamais eu de couac avec aucun supporter dans un maquis au Burkina Faso. Ce sont des informations me concernant qui sont sorties ces derniers temps.

Je précise qu’elles sont fausses. Je ne sais pas si j’ai un problème avec un journaliste. Sinon je ne comprends pas pourquoi écrire des mensonges sur quelqu’un qui ne fait pas de bruit.

Si la personne a un problème avec moi, qu’il vienne pour que nous le réglions en tant que grands garçons au lieu de contourner la réalité pour écrire de fausses informations qui peuvent lui coûter cher ainsi qu’à moi ».

Cette sortie montre à quel point les rapport entre journalistes sportifs et footballeurs burkinabè sont conflictuels.


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