Université Ouaga II : C'est parti pour la rentrée académique 2014-2015 de l'IUFIC
Ce mardi 27 janvier à Ouagadougou, le secrétaire général du ministère des enseignements secondaire et supérieur (MESS) représentant le Ministre Filiga Michel SAWADOGO a procédé au lancement officiel de la rentrée académique 2014-2015 de l'Institut universitaire de formation initiale et continue (IUFIC), un institut relevant de l'Université Ouaga II.
Les universités publiques doivent développer des formations diversifiées et de qualité qui répondent aux besoins des secteurs clés de développement du Burkina Faso. C'est dans cette logique que l'Institut universitaire de formation initiale et continue (IUFIC), mis en place par l'Université Ouaga II en octobre 2013 et opérationnel en janvier 2014, essaie de renforcer les capacités des acteurs du monde professionnel évoluant aussi bien dans les entreprises que dans les organisations en administration publique dans divers domaines. Un an après sa création, l'IUFIC organise sa rentrée académique avec l'ouverture d'un programme de master en gestion des industries extractives. Première du genre, cet événement a réuni les acteurs de l'enseignement supérieur, les partenaires, le corps professoral et les étudiants.
L'IUFIC s'intéresse au secteur minier
Grâce à l'appui de la Banque mondiale ici représenté par M. Nicolas Ahouissoussi, l'IUFIC en partenariat avec l'Université Senghor d'Alexandrie dispose de 17 programmes de formation dont celui d'un Master en gestion des industries extractives qui a débuté ce 27 janvier par une leçon inaugurale sur « Comment améliorer les cadres de l'administration et de recouvrement des impôts frappant l'activité minière ? ». Pour monsieur Bila Dipama, représentant le ministre des enseignements secondaire et supérieur, la création de l'Institut universitaire de formation initiale et continue est en adéquation avec le Plan national d'action de développement de l'enseignement supérieur (PNADES) 2014- 2023 dont l'un des objectifs est de diversifier qualitativement l'offre de formation. Il a par ailleurs réitéré l'engagement du MESS à accompagner cet institut nouvellement née dans la consolidation des programmes en cours et dans l'élaboration de programmes futurs.
Quant à François de Charles Ouédraogo, représentant du président de l'université Ouaga II, il a joint sa voix à celle du Professeur Serges Auguste Bayala, directeur de l'institut, pour exprimer sa gratitude à la Banque mondiale qui ne cesse depuis plus de 50 ans d'élargir son champ d'intervention au Burkina Faso. Il a aussi souhaité le soutien de cette institution dans le renforcement des capacités des acteurs pour le développement socio- économique de notre pays.
Les anciens sont à l'écoute
Invité à cette rentrée académique en tant qu'ancien étudiant de la promotion gestion de l'environnement de l'institut en 2013-2014, M. Marius Gagré, actuel directeur général de CINTECH, a témoigné de la disponibilité, de l'engagement, et de l'attention des enseignants et la pertinence des modules enseignés. Même s'il reconnait que l'IUFIC aurait dû être créé s'il ne l'avait pas été, M. Gagré a noté des insuffisances à savoir la question de l'encadrement des mémoires qui n'est pas toujours effective et l'absence de bibliothèque. Il a par la même occasion rassuré de sa disponibilité à accueillir les étudiants de l'institut qui voudront effectuer un stage dans son entreprise.
Herman Frédéric Bassolé
Lefaso.net
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