1er colloque panafricain pour la gouvernance démocratique : Pour échanger avec les candidats sur le système partisan
Du 10 au 11 février se tiendra au palais des congrès de Cotonou, le 1er colloque panafricain pour la gouvernance démocratique. En prélude à ce colloque, les organisateurs ont tenu hier lundi 8 février 2016 à Guinkomey une conférence de presse pour lancer les hostilités
Ce colloque est une initiative du haut conseil des rois et la haute autorité royale du Bénin en collaboration avec l’observatoire panafricain pour la gouvernance démocratique. En effet, soucieux de la situation que traverse actuellement le Bénin dans le cadre des élections présidentielles du 28 février 2016, ces derniers ont décidé d’organiser ce colloque pour passer en revue la gouvernance économique, culturelle et cultuelle. Au cours de cette conférence de presse, les organisateurs se sont prononcés sur les activités qui marqueront ce colloque le mercredi prochain. Pour Allogon Gabin, l’un des membres de l’organisation de ce colloque, l’objectif visé est d’amener le prochain président de la République du Bénin à prendre des engagements pour un nouveau départ du Bénin dès avril 2016 dans un esprit de paix et d’unité nationale. Ce colloque permettra selon le roi d’Agonlin, Zehe de jeter un regard critique à l’endroit des actions du gouvernement finissant et comment faire pour que les mêmes erreurs ne se reprennent plus pour le prochain président. Des communications sont prévues également dans le cadre de ce colloque. C’est ce qu’a fait observer au cours de cette conférence de presse, le professeur Léon Bio Bigou. A l’entendre, il y aura une communication sur la gouvernance démocratique, la gouvernance économique et financière et enfin la gouvernance culturelle et cultuelle. L’autre temps, est la participation des candidats aux élections ou leurs représentants à ce colloque pour se prononcer surtout sur le système partisan. Ils auront à expliquer devant l’opinion publique et internationale sur ce qu’ils veulent faire pour le Bénin dès avril 2016. Toutes les dispositions ont donc été prises pour que la présence de ces candidats soit effective, ont souligné les organisateurs. S’ils ne viennent pas, cela suppose qu’ils n’ont pas la capacité de gérer le Bénin, a insisté le professeur Léon Bio Bigou.
Boniface Kabla
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